Sciences physiques : LE VENT
Nous avons essayé de comprendre ce qu'est le vent ( déplacement de masses d'air froid et de masses d'air chaud).
LE MOULIN A VENT
A la Couvertoirade, nous sommes allés voir le moulin rénové. Il fonctionne avec le vent pour fournir de l'énergie éolienne. Les grandes ailes font tourner un système d'engrenages qui feront tourner les meules pour écraser le grain.
Au village, il y avait un four banal, c'est à dire qu'on devait payer un "ban", un impôt au seigneur, pour faire cuire son pain. Il sera bientôt rénové.
NOS CERFS-VOLANTS ...
Nous avons fait voler nos cerfs-volants. En classe, nous avions fabriqué sept cerfs-volants de couleurs différentes, en nous servant de ce que nous avions appris en géométrie.
Nous avions prévu une ficelle de 70 mètres. Les cerfs-volants sont montés très haut dans le ciel, déroulant toute la ficelle. Il y avait beaucoup de vent, comme souvent sur le Causse.
Les milieux humides à l’école : comprendre le vivant
et se situer dans ce monde.
Dans le cadre du programme scolaire, depuis de nombreuses années, les élèves travaillent sur les écosystèmes, les relations entre les êtres vivants, l’unité et la diversité du monde vivant.
A ce titre, de la même manière qu’ils abordent les écosystèmes de la forêt, du jardin, du parc, de la haie, du Causse…, ils découvrent aussi les milieux humides : rivière, mare, lac, tourbière, étang, mer.
Lors de sorties éducatives ou de classes transplantées, ils ont l’occasion d’observer et de réfléchir sur le terrain, de formuler des hypothèses, d’expérimenter, afin, une fois en classe, de tirer des conclusions et de réaliser des productions pouvant intéresser le public (journal scolaire, vidéo, exposition…)
Les milieux humides passionnent les enfants. Ils ont réalisé une mare près de l’école où ils peuvent observer toute la chaîne alimentaire. Ils ont la chance d’avoir non loin de l’école, des tourbières (sur le Lingas). Ils se rendent régulièrement aux rivières qui parcourent leurs villages (Le Bavezon, l’Albagne, le Merlanson, l’Arre), réalisent des enquêtes et font des expériences ( profondeur, vitesse du courant, pH, dureté de l’eau, turbidité, indice biologique, faune, flore, ripisylve, rapport à l’homme…). Ils réalisent un travail interdisciplinaire (écriture de poésies, arts plastiques, divers calculs, tableaux et graphiques en mathématiques, vocabulaire en géographie, patrimoine en histoire, travail sur l’énergie de l’eau en sciences…). Leur travail est mis en valeur par des vidéos ou des expositions publiques. La prochaine aura lieu le 5 et 6 juin, à Aumessas.
Parfois, ils rencontrent des intervenants, comme Sébastien, qui apporte leur contribution, permet aux enfants de travailler avec d’autres adultes et surtout permet le travail en deux groupes d’environ 13 à 15, ce qui facilite l’observation et la participation.
Il est important, l’école publique n’ayant pas d’argent pour cela, que des financements soient dégagés afin que les élèves puissent rencontrer régulièrement des spécialistes et puissent se déplacer, avec eux, sur des terrains variés d’observation.
Rousseau, déjà, prônait ce type d’éducation dans l’Emile, Freinet en a fait la base de sa recherche en éducation. Il serait heureux que l’Education Nationale mette l’accent aussi sur ces démarches et non pas seulement sur les dits « fondamentaux».
Isabelle CURTI, école de Bez